Nous contacter

Le 16 novembre 2017,

Salam everybody,

Nous sommes maintenant à Rabat au Maroc pour quelques mois.

Nous ne sommes plus joignables sur nos portables.

Le mieux est maintenant de nous contacter par mail ou par whatsapp ou messenger.

A bientôt.

Les morgates aux Maroc.

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Notre voilier Charly et la belle de Cadix

Le 3 novembre 2017,

Nous sommes un peu en retard sur la parution d’un article sur nos différentes escales.

La dernière fois nous décrivions la petite ile de Culatra où le temps s’est arrêté.

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Réparation de l’enrouleur furlex 300S, la solution

Rota le 27 octobre 2017,

Merci d’abord à tous ceux qui m’ont laissé des commentaires, des messages ou des appels, le problème est réglé et c’était une bricole de rien du tout, l’enrouleur n’est pas en cause, les roulements sont bons et l’étai est en bon état.

Donc hier soir, ça me tracassait encore, je n’aime pas ne pas comprendre d’où vient un problème technique. J’ai trouvé sur internet que la société selden-Furlex avait plusieurs représentant en Espagne dont un tout prés d’ici, la société Nautter servicios nauticos à Santa Maria prés de Cadix.

Je les ai appelé hier soir, heureusement je tombe sur un gars qui parle très bien l’anglais  et je lui explique mon soucis. Pas de problème me dit-il, je viens demain matin à 9H00.

Effectivement à 9H il était là et il a trouvé l’origine du problème en 3 minutes là où j’ai passé 2 heures sans rien voir.

Merci encore à tous pour vos coup de main. Je vais pouvoir partir pour l’Afrique l’esprit serein.

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Réparation de l’enrouleur de génois Furlex 300S

Le 26 octobre 2017,

Voilà le petit souci, mon enrouleur de génois a un point dur à chaque tour. Je crois que j’ai toujours eu ce problème mais on a toujours l’impression que c’est trop dur ces bêtes là sur tous les voiliers, mais voilà le phénomène a augmenté et j’ai voulu voir se qu’il y avait.

 

J’ai enlevé le génois puis le tambour pour y voir plus clair, je ne vois rien d’anormal. j’ai nettoyé les roulements puis je les ai graissés mais ça n’a rien changé.

J’ai fini par faire venir un professionnel mais c’était plus un mécanicien moteur qu’un gréeur, il n’a pas compris d’où venait le problème, il est reparti puis le lendemain il m’a envoyé ce mail:

Buenos días, anoche he estado investigando el manual, la causa del fallo, y según el manual,puede ser el cable, destensado del estail, o suciedad de sal en los rodamientos, pero también indica que no se desmonte, ya que es,muy complicado volver a montar, debe de hacerlo un servicio, oficial furnell, con lo cual,nosotros, no podemos hacer el trabajo,por el desconocimiento, de dicho enrollador, y asi poder agravar el problema, aun más,lo sentimos,pero nosotros, no podemos reparle, el enrollador.

J’ai besoin de votre aide quelqu’un a t-il une idée? Je peux naviguer comme ça mais comme je dois partir pour Rabat au Maroc dans 2 à 3 semaines j’aurais préféré améliorer ce point avant. De plus pour démonter d’avantage c’est compliqué, il faut sécuriser le mat puis désaccoupler l’ensemble  enrouleur et je n’ai jamais fait ça. Alors toutes les idées sont les bienvenues. Je vous tiendrai au courant.

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Pêche à la traine

Le 14 octobre 2017.

Je vous ai montré la pêche à la ligne du bateau à l’ancre, mais la pêche en mer, la vraie, c’est la pêche à la traine en pleine mer en navigation.

Mais depuis notre départ de Bretagne après des dizaines d’heures de navigation, pas une touche, j’ai pourtant essayé un leurre plongeant puis un leurre de surface mais sans résultat.

Avant d’appareiller ce matin je vérifie mon lancer et je trouve que le fil est très gros genre fil à étendre le linge., ça fait peut-être peur aux poissons?

Alors je mets un bas se ligne beaucoup plus fin, 40 m de 50 centième, une bobine qui dort au fond d’un coffre et j’accroche mon leurre de surface, une espèce de petite pieuvre bien appétissante.

Départ de Culatra à 11H00 pour avoir une marée favorable.

On navigue une heure à la voile puis au moteur, on a le vent dans le nez puis très peu de vent. Vitesse 5 noeuds il fait beau légèrement couvert, 25 degrés, pression 1020 hpa vent de nord est 10 noeuds.

Vers 13H00 aprés une bonne pizza maison, ziiiiiiiiiiiiii…. c’est le moulinet qui se dévide sur le lancer. Premier départ depuis 6 mois, j’te dis pas la poussée d’adrénaline sur le bateau.

C’est pas trop lourd et je ramène doucement le poisson à l’arrière du voilier.

La gaffe à poisson que m’a fabriquée Stéphane est au fond du coffre alors on prend l’épuisette qui est à portée de main, mais ce n’est pas très adapté pour ce genre de poisson.

Je mouline jusqu’au bout et là je vois que c’est une belle bonite (c’est une variété de thon).

Mais voilà galère pour la faire rentrer dans l’épuisette trop petite.

Mais au quatrième essai j’y arrive tout de même et voilà la bête sur le pont.

C’est un moment où j’ai une pensée pour Dominique et Alain qui sont des grands pêcheurs devant l’éternel.

On sort le seau mais le poisson tient à peine dedans, on nettoie un peu tout notre bazar et je me dis qu’après avoir remis la ligne à l’eau, je sortirai la gaffe au cas où…..

je laisse partir mon leurre petit à petit derrière le bateau et le fil m’échappe brusquement des mains, ziiiiiiiii… un poisson vient de mordre alors que je n’avais même pas fini de mettre la ligne à l’eau. La canne plie, le fil se tend. Mais là on fait les choses sérieusement on va chercher la gaffe au fond du coffre tribord sous des tonnes de  bouts  de tuyau et de bâches, ça prend du temps et tellement de temps que le poisson se décroche. C’est raté.

Je remonte ma ligne, je vérifie le montage, rien n’a cassé.

On sort avec difficulté la gaffe pour qu’elle soit prête pour la prochaine fois et je remets à l’eau.

Mais cette fois plus rien tout est calme, alors on attends et on continue à naviguer vers l’Espagne.

Annick lève les filets de la bonite, parce qu’entier le poisson ne rentre pas dans le frigo.

Le temps s’écoule paisiblement sur une mer de plus en plus plate mais vers 15H00 ziiiiiiiiiiiii….. c’est un autre départ, le combat commence, Annick prend l’appareil photo pour faire une vidéo:

 

 

C’est une dorade coryphène, on appelle ce poisson mahi-mahi sous les tropiques c’est la première de ma vie que je pêche il parait que c’est excellent.

On sait se qu’on va manger les prochains jours…

 

 

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Pêche en mer du bateau à Culatra.

12 octobre 2017.

Après 4 mois sans un seul poisson, j’ai rattrapé un peu le retard.

On a même fait des bocaux pour plus tard.

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De United Kingdom à Katmandou

Le 10 octobre 2017.

Je vous avais parlé de Lagos, la station chic du sud du Portugal  remplie d’anglais remplis d’argent avec des beaux bateaux nickels où on parle presque exclusivement l’anglais.

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Problème de démarreur sur moteur yanmar

Le 27 septembre 2017.

Je vous est parlé de notre problème de démarrage lors de notre arrivée à Sagres.

Je ne suis pas très surpris et cela n’aurait pas du arriver si un idiot (moi ) avait réglé le problème avant. En effet le démarreur m’avait déjà donné des signes de fatigue identiques.
Voilà quels étaient les symptômes:

Quand il y avait quelqu’un à la barre qui tournait la clé de contact et que je tendais l’oreille à coté du démarreur j’entendais un « clac » mais l’engin ne démarrait pas.

Ceci est caractéristique du lanceur de démarreur qui ne marche plus ou mal, c’est bien là toute l’essence du problème de la panne. Comme j’avais vu que la bête était dans un sale état, j’ai décidé de mettre un démarreur neuf plutôt que de changer uniquement le lanceur.

Dans un ship on m’aurait fait payer dans les 1000 euros  mais j’en ai trouvé un sur ebay pour 190 euros transport d’Allemagne compris. Je l’ai commandé jeudi dernier et il a été livré à la capitainerie du port le mardi midi bien enveloppé dans un carton.

Mais le plus dur reste à faire, si j’avais mis ce travail de coté c’est parce que j’avais vu que c’était pas du gâteau.

Pour remplacer la pièce, on commence par couper l’alimentation de la batterie moteur histoire d’éviter de mettre le feu au bateau. ça c’est facile.

Ensuite on repère où est situé la pièce:

Mais voilà sur l’ETAP 46DS il faut d’abord démonter un petit meuble, en dessous il y a une petite trappe en bas du plancher coté tribord et le démarreur est là enfoncé derrière tous ces tuyaux. Bref une vrai galère.

En théorie il y a 3 ou 4 fils électriques à débrancher et 2 vis de 17 à ôter et le tour est joué, mais dans mon cas c’est moins  simple.

Je débranche les fils, et j’essaye de dévisser la vis du haut, celle que je vois un peu. Annick m’aide en me tenant une lampe de poche. Impossible d’utiliser la clé à cliquet alors allongé parterre sans vraiment pouvoir voir ce que je fais j’essaye avec une clé plate. Mais c’est un peu grippé depuis le temps alors c’est difficile et dans cette position je manque de force. mais après un quart d’heure de contorsions j’arrive à débloquer la vis puis toujours parterre  les bras plongés sous le moteur je dévisse doucement cette première vis. Ouf…

Maintenant pour la deuxième c’est plus compliqué, elle est situé plus profondément dans le compartiment moteur et je ne la vois pas du tout, j’arrive avec difficultés à la sentir du bout des doigts. Après une demi heure d’effort je me résous à démonter les tuyaux qui sont devant pour y voir plus clair. Se sont les tuyaux de refroidissement eau de mer, et je mets une pinoche sur l’un d’eux parce que c’est limite de déborder.

Bon on vois légèrement mieux. 

Annick m’éclaire toujours avec la lampe et il y a un angle de vue où j’arrive à distinguer la vis.

J’essaye avec la clé à cliquet et une rallonge mais impossible, je mets en plus le cardan mais il me faut 10 mn uniquement pour mettre la douille sur la vis et après je n’est pas la force ou pas la bonne position pour débloquer l’engin. au bout d’un temps certain je me rends compte qu’il me faut une rallonge plus grande. Alors je vais sur le ponton et je trouve un navigateur sur sur voilier qui me semble abordable, Avec mon meilleur anglais je lui demande une rallonge pour une douille de 17, et super il a ça.

Je retourne sur mon chantier, encore un quart d’heure de contorsion et j’abandonne, il me faut une clé à tube, mais je n’ai pas ça et le représentant de sa majesté la reine  non plus. Je lui rends ses outils avec mes remerciements very much et on va au ship prés de la marina à 10 mn à pied.

C’est un grand shipshandler, ils ont beaucoup de matériel en stock. Mais voilà ils ne vendent pas de clés à pipe. il n’y a qu’une clé à oeil qui pourrait peut-être faire l’affaire. On la prends et on repart au bateau. J’essaye en m’allongeant dans diverses positions mais décidément c’est mieux mais je manque de force comme ça. alors j’ai l’idée de mettre la clé à œil sur la vis de mettre une sangle au bout de la clé et de faire sortir l’autre bout de la sangle par la trappe, là moi et Annick on tire de toutes nos forces vers le haut et miracle la vis finit par céder.Plus que 10 minutes allongé pour la défaire entièrement, et le vieux démarreur est sorti.

Il n’y a plus qu’à mettre le nouveau.

Mais voilà impossible de tenir la pièce de tenir la vis d’éclairer et de voir en même temps, après une demi heure à faire pâlir l’inventeur du kamasutra, je dois me rendre à l’évidence, je ne vais pas y arriver comme ça.

Après plusieurs tentatives infructueuses, on a l’idée suivante:

Je coupe un morceau de plastique qu’on a pris en sciant un des pinceaux d’Annick et qui va me permettre de faire un guide dans le trou de la vis inférieure, on entoure une sangle autour du démarreur qu’Annick tiens vers le haut du moteur pour mettre la pièce le plus prés possible de sa place définitive et moi j’essaye de visser du bout des doigts la vis supérieure. Et après quelques essais ça marche, le reste est un jeu d’enfant, je remonte tout, les fils, les tuyeaux…On fait l’essai et le moteur part au quart de tour.

Le bateau est un véritable chantier avec des outils  les marches qu’on a démontées pour l’accès supérieur, du dégrippant, du sopalin…

On range et après une bonne douche parce que j’ai du cambouis jusque sur les épaules, on va fêter ça au restaurant. On a choisi un restaurant  indien qui est excellent et proche du port à pied puis on est rentré courbaturé pour aller se coucher.

 

 

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En voilier de Lisbonne à Lagos

Le 21 septembre 2017.

Nous sommes partis à 12H30 de Lisbonne pour deux raisons:

La marée nous permettait d’avoir le courant avec nous et en partant à cet heure là la navigation ce fait entièrement de jour.

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Toujours Lisbonne

Le 16 septembre 2017.

Finalement nous sommes restés plus longtemps que prévu ici pour 3 raisons:

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