Bonne année

A vous tous qui nous suivez sur notre blog, nous vous souhaitons une bonne année 2018.

Nous avons laissé Charly à Rabat et nous sommes revenus en avion du Maroc pour passer les fêtes de fin d’année en famille. Nous nous sommes arrêtés à Fés  3 jours pour visiter le pays avant de décoller.

En arrivant le climat nous a un peu saisi.

A bientôt et encore tous nos voeux.

Les morgates en France.

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Vivre sur son voilier à Rabat

Le 2 décembre 2017,

2 décembre, Austerlitz, date napoléonienne s’il en est.

Voici prés de 3 semaines que nous avons quitter Cadix à la voile en longeant les côtes de Trafalgar lieu de sinistre mémoire où la flotte du même Napoléon a subit un échec total face aux navires de L’amiral Nelson.

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Rabat

Le 24 novembre 2017,

Tout va pour le mieux, nous sommes à la marina de Rabat depuis  plusieurs jours.

J’ai appris à utiliser une appli qui est iMovie sur iPad et c’est très pratique, alors voici le résultat après un bon couscous.

 

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De l’est à l’Oued

Le 20 novembre 2017.

J’avais prévu de quitter Rota et l’Espagne et l’Europe vers le 10 novembre.

Voici le contexte:

Annick est partie en avion en France pour aller voir sa mère et la maison en Bretagne et elle me laisse pour mission d’aller avec Charly à Rabat où elle me rejoindra en avion après une semaine d’absence.

J’ai pris deux équipiers avec moi. Bruno que nous avions rencontré à Corogne puis à Povoa de Varzim, un grand navigateur qui avait fait le retour en solitaire sur son voilier jusqu’à l’Irlande histoire d’aller boire une ou deux bières et Claude un artiste musicien également voileux de longue date et trouvé par le site la bourse aux équipiers.

Après trois jours de visite de Séville pour Annick et moi, je retrouve les deux autres complices à Rota sur le voilier.

On a du temps pour faire les courses, on prévoit large comme d’habitude. Il y a 160 miles à parcourir et je pense partir tôt le matin pour arriver le lendemain dans la soirée avant le coucher du soleil.

Et on passe du temps à ce qui occupe le plus les marins qui sont à terre, regarder la météo marine. Et là grand dilemme qu’est ce qu’on fait, on a deux possibilités, on part le vendredi 10 au matin et on aura du vent et même beaucoup de vent sur tout le parcours  ou on part le samedi et on aura du vent le premier jours et pas grand chose le deuxième, avec la certitude de faire beaucoup de moteur.

La météo donne une alerte avec avis de vent frais pour le vendredi et comme nous sommes tous les trois prudents, on décide d’attendre le samedi. On a du temps et on passe la journée à tout préparer tranquillement, mais le soir arrive et nous sommes surpris, le vent semble beaucoup moins fort que prévu. Qu’est-ce qu’on fait?

On décide de se lever tôt et de revérifier la météo le lendemain matin.

Donc le vendredi matin à 7H30 tout le monde est au petit déjeuner, on regarde la météo marine,  l’alerte est maintenue mais dehors il y a du vent sans plus. Donc on décide de partir, mais voilà la capitainerie n’ouvre qu’à 10H00 et je dois y aller pour payer et rendre les badges des sanitaires. Pour passer le temps je prépare une pizza maison, ça sera toujours ça de fait pour le voyage.

On appareille donc à 10H20, Pour un départ tôt le matin ; c’est raté, mais on a une pizza…

On sort du port direction le sud, vent arrière comme prévu, on tangone le génois et on met  les voiles en ciseau, il y a 13 à 14 noeuds, on avance tranquillement, il fait beau la mer est belle.

Après une heure de navigation le vent forcit alors on réduit la toile, génois et grand voile on apprécie toujours le frein de bôme dans ce cas là. On avance bien malgré le vent arrière et on mange toute la pizza. Pas de poisson sur la ligne de traine.

En début d’après midi ça accélère encore, la mer se creuse, vent 20 noeuds puis 25 noeuds puis 30 noeuds puis 35 noeuds, on rigole un peu moins sur le bateau on réduit encore la voilure mais tout se passe bien. On est secoué de droite et de gauche et de haut en bas et on passe tout le reste de la journée par vent arrière avec 30 à 40 noeuds de vent. La météo marine ce n’est pas si bête que ça au fond.

La nuit tombe, on ne croise plus de cargos qui étaient sur la route de Gibraltar, mais on est obligé d’enlever le tangon. C’est toujours un peu compliqué de faire des manœuvres sur l’avant du pont la nuit avec une mer agitée mais ça se passe très bien on fait tout ça attachés avec nos gilets de sauvetages par prudence. On est maintenant avec les 2 voiles du même coté et c’est bien mieux pour la navigation la nuit.

On relève la ligne à pêche et on organise des quarts de 2 heures, Claude est le premier puis Bruno à 23H puis moi et on recommence une deuxième fois. On ne dort pas beaucoup.

Tout le long du trajet j’utilise la radio onde courte pour envoyer ma position et des mails pour Annick qui doit être tranquille dans un lit douillet. Ça marche super bien.

Le vent se calme un peu comme prévu ce qui n’est pas plus mal. La nuit se passe bien, le vent faiblit Claude met toute la voile mais vers minuit ça reprends à 20 noeuds et je me lève pour aider Bruno à enrouler du génois et de la grand voile. Pendant mon dernier quart je vois le soleil se lever à l’horizon et je distingue un peu les côtes africaines. Moments magiques…

La mer se calme encore un peu et on remet la ligne de traîne vers 8H00. Et une heure après, ça mord, c’est une belle bonite qui fera notre régal le midi, Bonite en entrée et bonite en plat de résistance, on a tout mangé.

On est surpris, on s’attendait à voir beaucoup de filets de pêche mais rien du tout, la route est propre.

On était parti avec 3 heures de retard sur la planning mais on arrive avec 3 heure d’avance, on a fait vite, il est 12H30 quand j’appelle la capitainerie de Rabat à la radio sur canal 10, pas de réponse mais 5 minutes après on voit un zodiac arriver pour nous guider dans le chenal qui n’est pas balisé. Je suis agréablement surpris de voir qu’il y a encore beaucoup d’eau sous la quille alors qu’on est loin de la marée haute.

On nous met sur un ponton d’attente, on n’a pas le droit de descendre. Nous avions eu la présence d’esprit de mettre le pavillon marocain dans les haubans coté tribord et le drapeau jaune (Q) coté babord pour indiquer que nous n’avions pas passé la douane en arrivant dans un nouveau pays.( code maritime international).

Après deux minutes d’attente, les uniformes arrivent, la douane, la police, tout le monde monte à bord ainsi que le chien renifleur pour s’assurer que nous ne sommes pas du cartel de la drogue colombienne, tout se passe bien et très vite en une demi heure et après une fouille succincte des autorités marocaines nous sommes libres,je remets le moteur en route et on entre dans le port de plaisance . Deux personnes nous aident à l’amarrage il fait toujours beau et chaud.

Le premier ponton comporte une vingtaine d’emplacements, il est presque vide, il est réservé au roi, interdiction formelle d’y aller. On nous installe sur le ponton d’à coté, J’ai l’impression d’être une personnalité importante du royaume.

Ici c’est très joli le port est nickel, on a accès à pied au tramway et à la médina de Salé. Il y a des bars et des restaurants de standing tout autour.

Avec les deux autres célibataires, nous visitons pendant quelques jours le coin le temps d’attendre le retour de la mariée. On mange couscous, tajines…

Je profite de mes deux compères pour bien laver Charly et pour ôter et plier les voiles, nous pensons rester ici à quai plusieurs mois  pour l’hiver.

Le mercredi suivant mes compagnons s’envolent et Annick arrive, je vais la chercher  à l’aéroport.

Aprés quelque jours nous avons fait la connaissance de Dave et Caroline, un couple d’anglais qui viennent d’acheter un sun odyssey 449 tout neuf et qui partent cet hiver pour les Canaries (souvenirs), l’été prochain ils vont en méditerranée comme nous, on se reverra peut-être…

Ils on pris la mer hier pour Lanzarotte.

Ici la vie est très agréable, il fait beau et chaud dans la journée, on déjeune tous les jours dehors sur le pont du bateau. Le matin et le soir il fait frais, il faut mettre un pull. On pense partir visiter Fès dans quelques jours, on vous racontera.

 

 

 

 

 

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Nous contacter

Le 16 novembre 2017,

Salam everybody,

Nous sommes maintenant à Rabat au Maroc pour quelques mois.

Nous ne sommes plus joignables sur nos portables.

Le mieux est maintenant de nous contacter par mail ou par whatsapp ou messenger.

A bientôt.

Les morgates aux Maroc.

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Notre voilier Charly et la belle de Cadix

Le 3 novembre 2017,

Nous sommes un peu en retard sur la parution d’un article sur nos différentes escales.

La dernière fois nous décrivions la petite ile de Culatra où le temps s’est arrêté.

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Réparation de l’enrouleur furlex 300S, la solution

Rota le 27 octobre 2017,

Merci d’abord à tous ceux qui m’ont laissé des commentaires, des messages ou des appels, le problème est réglé et c’était une bricole de rien du tout, l’enrouleur n’est pas en cause, les roulements sont bons et l’étai est en bon état.

Donc hier soir, ça me tracassait encore, je n’aime pas ne pas comprendre d’où vient un problème technique. J’ai trouvé sur internet que la société selden-Furlex avait plusieurs représentant en Espagne dont un tout prés d’ici, la société Nautter servicios nauticos à Santa Maria prés de Cadix.

Je les ai appelé hier soir, heureusement je tombe sur un gars qui parle très bien l’anglais  et je lui explique mon soucis. Pas de problème me dit-il, je viens demain matin à 9H00.

Effectivement à 9H il était là et il a trouvé l’origine du problème en 3 minutes là où j’ai passé 2 heures sans rien voir.

Merci encore à tous pour vos coup de main. Je vais pouvoir partir pour l’Afrique l’esprit serein.

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Réparation de l’enrouleur de génois Furlex 300S

Le 26 octobre 2017,

Voilà le petit souci, mon enrouleur de génois a un point dur à chaque tour. Je crois que j’ai toujours eu ce problème mais on a toujours l’impression que c’est trop dur ces bêtes là sur tous les voiliers, mais voilà le phénomène a augmenté et j’ai voulu voir se qu’il y avait.

 

J’ai enlevé le génois puis le tambour pour y voir plus clair, je ne vois rien d’anormal. j’ai nettoyé les roulements puis je les ai graissés mais ça n’a rien changé.

J’ai fini par faire venir un professionnel mais c’était plus un mécanicien moteur qu’un gréeur, il n’a pas compris d’où venait le problème, il est reparti puis le lendemain il m’a envoyé ce mail:

Buenos días, anoche he estado investigando el manual, la causa del fallo, y según el manual,puede ser el cable, destensado del estail, o suciedad de sal en los rodamientos, pero también indica que no se desmonte, ya que es,muy complicado volver a montar, debe de hacerlo un servicio, oficial furnell, con lo cual,nosotros, no podemos hacer el trabajo,por el desconocimiento, de dicho enrollador, y asi poder agravar el problema, aun más,lo sentimos,pero nosotros, no podemos reparle, el enrollador.

J’ai besoin de votre aide quelqu’un a t-il une idée? Je peux naviguer comme ça mais comme je dois partir pour Rabat au Maroc dans 2 à 3 semaines j’aurais préféré améliorer ce point avant. De plus pour démonter d’avantage c’est compliqué, il faut sécuriser le mat puis désaccoupler l’ensemble  enrouleur et je n’ai jamais fait ça. Alors toutes les idées sont les bienvenues. Je vous tiendrai au courant.

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Pêche à la traine

Le 14 octobre 2017.

Je vous ai montré la pêche à la ligne du bateau à l’ancre, mais la pêche en mer, la vraie, c’est la pêche à la traine en pleine mer en navigation.

Mais depuis notre départ de Bretagne après des dizaines d’heures de navigation, pas une touche, j’ai pourtant essayé un leurre plongeant puis un leurre de surface mais sans résultat.

Avant d’appareiller ce matin je vérifie mon lancer et je trouve que le fil est très gros genre fil à étendre le linge., ça fait peut-être peur aux poissons?

Alors je mets un bas se ligne beaucoup plus fin, 40 m de 50 centième, une bobine qui dort au fond d’un coffre et j’accroche mon leurre de surface, une espèce de petite pieuvre bien appétissante.

Départ de Culatra à 11H00 pour avoir une marée favorable.

On navigue une heure à la voile puis au moteur, on a le vent dans le nez puis très peu de vent. Vitesse 5 noeuds il fait beau légèrement couvert, 25 degrés, pression 1020 hpa vent de nord est 10 noeuds.

Vers 13H00 aprés une bonne pizza maison, ziiiiiiiiiiiiii…. c’est le moulinet qui se dévide sur le lancer. Premier départ depuis 6 mois, j’te dis pas la poussée d’adrénaline sur le bateau.

C’est pas trop lourd et je ramène doucement le poisson à l’arrière du voilier.

La gaffe à poisson que m’a fabriquée Stéphane est au fond du coffre alors on prend l’épuisette qui est à portée de main, mais ce n’est pas très adapté pour ce genre de poisson.

Je mouline jusqu’au bout et là je vois que c’est une belle bonite (c’est une variété de thon).

Mais voilà galère pour la faire rentrer dans l’épuisette trop petite.

Mais au quatrième essai j’y arrive tout de même et voilà la bête sur le pont.

C’est un moment où j’ai une pensée pour Dominique et Alain qui sont des grands pêcheurs devant l’éternel.

On sort le seau mais le poisson tient à peine dedans, on nettoie un peu tout notre bazar et je me dis qu’après avoir remis la ligne à l’eau, je sortirai la gaffe au cas où…..

je laisse partir mon leurre petit à petit derrière le bateau et le fil m’échappe brusquement des mains, ziiiiiiiii… un poisson vient de mordre alors que je n’avais même pas fini de mettre la ligne à l’eau. La canne plie, le fil se tend. Mais là on fait les choses sérieusement on va chercher la gaffe au fond du coffre tribord sous des tonnes de  bouts  de tuyau et de bâches, ça prend du temps et tellement de temps que le poisson se décroche. C’est raté.

Je remonte ma ligne, je vérifie le montage, rien n’a cassé.

On sort avec difficulté la gaffe pour qu’elle soit prête pour la prochaine fois et je remets à l’eau.

Mais cette fois plus rien tout est calme, alors on attends et on continue à naviguer vers l’Espagne.

Annick lève les filets de la bonite, parce qu’entier le poisson ne rentre pas dans le frigo.

Le temps s’écoule paisiblement sur une mer de plus en plus plate mais vers 15H00 ziiiiiiiiiiiii….. c’est un autre départ, le combat commence, Annick prend l’appareil photo pour faire une vidéo:

 

 

C’est une dorade coryphène, on appelle ce poisson mahi-mahi sous les tropiques c’est la première de ma vie que je pêche il parait que c’est excellent.

On sait se qu’on va manger les prochains jours…

 

 

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Pêche en mer du bateau à Culatra.

12 octobre 2017.

Après 4 mois sans un seul poisson, j’ai rattrapé un peu le retard.

On a même fait des bocaux pour plus tard.

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